Nouvelle barbarie

Trois bovins retrouvés morts en plein champ

À Suin et à Poisson, trois bovins ont été découverts morts, ce mercredi 21 octobre, au milieu des pâtures. La gendarmerie a ouvert des enquêtes pour déterminer les causes de ces décès.

À Poisson, au fond d’un champ isolé, la gendarmerie tente de déterminer les circonstances de ces décès.  Photo JSL /Hervé BACHELARD

À Poisson, au fond d’un champ isolé, la gendarmerie tente de déterminer les circonstances de ces décès.  Photo JSL /Hervé BACHELARD
Une génisse limousine morte à Poisson. Photo JSL /Hervé BACHELARD

Une génisse limousine morte à Poisson. Photo JSL /Hervé BACHELARD
A Poisson, dans le même champ, deux génisses ont été retrouvées mortes. Photo JSL /Hervé BACHELARD

A Poisson, dans le même champ, deux génisses ont été retrouvées mortes. Photo JSL /Hervé BACHELARD
À Poisson, au fond d’un champ isolé, la gendarmerie tente de déterminer les circonstances de ces décès.  Photo JSL /Hervé BACHELARD

À Poisson, au fond d’un champ isolé, la gendarmerie tente de déterminer les circonstances de ces décès. Photo JSL /Hervé BACHELARD
Une génisse limousine morte à Poisson. Photo JSL /Hervé BACHELARD

Une génisse limousine morte à Poisson. Photo JSL /Hervé BACHELARD
A Suin, une génisse a été retrouvée morte. Photo JSL / Jean-Michel JEANNET

A Suin, une génisse a été retrouvée morte. Photo JSL / Jean-Michel JEANNET
Une génisse retrouvée morte à Suin : la gendarmerie a ouverte une enquête.  Photo JSL / Jean-Michel JEANNET

Une génisse retrouvée morte à Suin : la gendarmerie a ouverte une enquête. Photo JSL / Jean-Michel JEANNET
A Suin, une génisse a été retrouvée morte. Photo JSL / Jean-Michel JEANNET

A Suin, une génisse a été retrouvée morte. Photo JSL / Jean-Michel JEANNET

Au lieu-dit des Comblettes, à la frontière entre Poisson et Paray-le-Monial, le champ est isolé. Là, à une centaine de mètres d’un chemin de caillou et à deux pas du Bois des Aisances, deux bovins ont été retrouvés morts ce mercredi après-midi. Philippe Ducrot, éleveur à Saint-Yan, propriétaire des animaux, explique : « je suis venu ce matin (ndlr : mercredi) un peu après 8 heures voir mes bêtes dans ce champ. Elles étaient toutes vivantes, j’en suis sûr. C’est un éleveur qui est venu dans une parcelle à côté l’après-midi qui m’a appelé. Il m’a dit que deux de mes bêtes étaient mortes ».

« Ce sont des limousines, qui sont plus sauvages que des charolaises

Sur place, deux génisses, des limousines âgées de deux ans, ont en effet perdu la vie. Prévenue, la gendarmerie s’est rendue sur place, pour dresser les premières constatations et tenter de comprendre les circonstances de ces décès. L’une des deux limousines aurait eu une oreille sectionnée, l’autre une marque sur le museau. Un vétérinaire s’est aussi déplacé. L’éleveur s’interroge : « le champ est isolé, il fait 15 hectares et je n’ai actuellement que 17 vaches ici… Je ne sais pas ce qui s’est passé. Si quelqu’un a fait ça, il a dû repérer les lieux avant… Et puis, ce sont des limousines, qui sont plus sauvages que des charolaises, donc pour les attraper ou les tuer, il faut savoir s’y prendre… ». Les brigades de gendarmerie de Paray et la brigade de recherche de Charolles sont chargées de l’enquête, notamment pour confirmer une potentielle intervention humaine.

Suin : un trou sur le front

À Suin, cette charolaise a été retrouvée morte au petit matin.   Photo JSL /Jean-Michel Jeannet

Ce même mercredi, c’est le matin que Jean-Louis Marot, éleveur, a lui aussi trouvé une de ses bêtes mortes dans un champ, mais à Suin cette fois-ci, à 30 km de là. Il se rendait dans un de ses prés, le long de la route départementale reliant Beaubery à Saint-Bonnet-de-Joux, lorsqu’il a découvert sa génisse charolaise au sol. Selon lui, l’animal avait un trou sur le front, au-dessus des deux yeux, et un peu sang était visible. Entre peine et colère, il confiait hier : « la nuit, elles se tiennent à distance, quand j‘arrive avec mon tracteur, les bêtes ne viennent pas, elles sont méfiantes. Comment a-t-on pu faire ça ? ». La gendarmerie était sur place, pour une enquête ouverte pour déterminer, là aussi, les circonstances du drame.

Extraits du journal de Saône-et-Loire

En hommage à Sultan

Le cheval qui avait peur de son ombre

C’est l’histoire d’un jeune homme plein de promesses qui sait parler aux chevaux :

Alexandre et Darius III à Issos (mosaïque, maison du Faune à  Pompéi, Musée archéologique national, Naples)« Philonicus le Thessalien amena un jour à Philippe [de Macédoine] un cheval nommé Bucéphale, qu’il voulait vendre treize talents. On descendit dans la plaine, pour essayer le cheval ; mais on le trouva difficile, et complètement rebours : il n’acceptait pas que personne le montât ; il ne pouvait supporter la voix d’aucun des écuyers de Philippe, et se cabrait contre tous ceux qui voulaient l’approcher. Philippe, mécontent, ordonna qu’on le remmenât, persuadé qu’on ne tirerait rien d’une bête si sauvage, et qu’on ne la saurait dompter. « Quel cheval ils perdent là ! s’écrie Alexandre, qui était présent ; c’est par inexpérience et timidité qu’ils n’en ont pu venir à bout […].

Alexandre s’approche du cheval, prend les rênes et lui tourne la tête en face du soleil, ayant observé apparemment qu’il était effarouché par son ombre, qui tombait devant lui et suivait tous ses mouvements. Tant qu’il le vit souffler de colère, il le flatta doucement de la voix et de la main ; ensuite, laissant couler son manteau à terre, il s’élance d’un saut léger, et l’enfourche en maître. D’abord il se contente de lui tenir la bride haute, sans le frapper ni le harceler ; mais, sitôt qu’il s’aperçoit que le cheval a rabattu de ses menaces et qu’il ne demande plus qu’à courir, alors il baisse la main, et le lâche à toute bride, en lui parlant d’une voix plus rude et en le frappant du talon. Philippe et tous les assistants regardaient d’abord avec une inquiétude mortelle, et dans un profond silence ; mais, quand Alexandre tourna bride, sans embarras, et revint la tête haute et tout fier de son exploit, tous les spectateurs le couvrirent de leurs applaudissements. Quant au père, il en versa, dit-on, des larmes de joie ; et, lorsque Alexandre fut descendu de cheval, il le baisa au front : « O mon fils ! dit-il, cherche un royaume qui soit digne de toi ; la Macédoine n’est pas à ta mesure » » (Plutarque, Vie des hommes illustres, t. III, Ier siècle).

Animaux mutilés 4

Meurtres de chevaux : rite sacrificiel ou cruauté gratuite ?

 Une vingtaine d’équidés mutilés et tués sur tout le territoire depuis le début de l’été. Le portrait-robot d’un agresseur a été établi dans l’Yonne.

Par 

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr

Animaux mutilés 3

Accusés de mutiler des chevaux, les druides de Bretagne sont vent debout

 « Ce n’est même pas envisageable ! » assure à France Bleu le grand druide de Bretagne, après de nombreuses attaques d’équidés dans la région.

Par  (avec AFP)

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr

Animaux mutilés 2

 Plusieurs chevaux ont été gravement mutilés cet été en Allemagne. Les enquêteurs de la police soupçonnent un « tueur en série d’équidés » de type sadique.

De notre correspondante à Berlin, 

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr

Mutilations animales

Faits qui se sont déroulés aux États-Unis dans les années 1970.

Les plus inquiétants remontent au 29 août 1974. Dans le Nebraska, le Daily Tribune titre : « Bétail mutilé, hélicoptères interdits et objets volants non identifiés inquiètent les habitants ». Un quarter horse a été retrouvé mutilé, c’est le cinquième animal attaqué en quelques jours dans des conditions non élucidées. Des riverains évoquent également, au même moment, d’étranges lumières venues du ciel. Un témoin : « Deux garçons étaient dehors […] Ils ont vu une lumière qui venait droit sur eux. Ça leur a mis une sacrée frousse, ils sont immédiatement revenus à la maison. » Un deuxième a également aperçu une lumière à travers les arbres, et un troisième est plus précis : « Je suis sorti pour rentrer les veaux et j’ai vu une grosse boule de feu rouge. Elle s’est soulevée du sol puis est sortie. Comme il faisait nuit, je ne pouvais pas dire à quelle distance elle était. »

Le shérif tente de calmer les esprits. Sûrement des hélicoptères non autorisés, rassure-t-il. Mais les plus folles rumeurs courent déjà sur ces étranges objets volants. À l’heure des réseaux sociaux et de la diffusion en masse des fake news, on imagine sans peine l’écho qu’auraient aujourd’hui de tels propos relayés dans la presse. À l’époque, déjà, un citoyen américain menace dans le journal : « Doors are locked, guns are loaded [les portes sont fermées et les armes chargées]. »

« Étranges actes de sorcellerie »

Cinq jours plus tard, le 4 septembre, le sénateur républicain du Nebraska, Carl Curtis, s’empare de l’histoire et écrit au directeur du FBI, Clarence Kelley. Évoquant une série d’incidents ayant eu lieu dans son État mais aussi dans les contrées voisines, l’élu relate des démembrements de bétail mis en scène dans « une sorte d’étranges actes de sorcellerie ». Après les extraterrestres, les rituels sataniques. En janvier 1975, l’agence du FBI de Minneapolis produit un nouveau rapport, expliquant que, sur sa juridiction, trois États sont touchés : le Minnesota, le Dakota du Sud et le Dakota du Nord.

 

Renards ou opossums coupables ?

Les exactions sont toujours les mêmes : les cadavres des animaux sont profanés. Il peut s’agir des organes sexuels, des oreilles, de la langue… « Dans certains cas, le sang des animaux apparaît avoir été complètement drainé », lit-on. Des vétérinaires sont chargés d’examiner les dépouilles et de ramener un peu de rationalité. Plusieurs concluent que les bestiaux sont décédés de mort naturelle ou ont été tués et dévorés par d’autres prédateurs carnivores. De la vermine, en somme. Quant aux coupures à la précision chirurgicale observées sur certains cadavres, elles pourraient être liées aux dents particulièrement acérées des renards. Des dents de carnassier, destinées à déchirer la viande.

Une note de Richard Hilde, un agent en poste dans le Dakota, vient préciser ce que les scientifiques entendent par « mort naturelle ». Un médecin interrogé par ses soins, le Dr Wilson, estime que les mutilations constatées sont compatibles avec celles que peuvent infliger justement des renards ou des opossums, l’animal rendu célèbre par le dessin animé L’Âge de glace. Selon Wilson, ces bestioles s’attaqueraient en effet souvent en premier lieu au nez, aux lèvres, au pis et aux parties génitales de leurs proies.

Soucoupes volantes

Des fermiers corroborent cette hypothèse, affirmant qu’aucune trace humaine, empreinte ou marque de véhicule n’a été découverte à proximité de leurs animaux morts. Mais les plus complotistes y voient la preuve que les attaques sont l’œuvre de puissances surnaturelles, forçant journalistes et scientifiques à procéder à de rigoureux fact-checkings. Un certain Terry Mitchell assure, par exemple, à qui veut l’entendre qu’une soucoupe volante s’est posée à proximité du bétail, écrasant des arbres et créant un étrange cercle sur le sol. L’enquête montrera que les branches ont en réalité été cassées par le vent ou coupées par ses soins. Les cercles ? Des tas de neige empilés sur des silos.

Morts naturelles ou rituelles

Des analyses effectuées en laboratoire montrent aussi qu’un cheval, que l’on croyait tué par l’homme, était en réalité mort de dysenterie. Quelques demeurés attendraient-ils que des bêtes dépérissent de maladie ou de mort naturelle pour ensuite les charcuter selon un rituel sordide afin de semer la terreur ? Les croyances sont tenaces. Mais force est de constater, comme l’affirme en 1979 lors de la conférence d’Albuquerque la vétérinaire Claire Hibbs, que les faits qu’elle a pu examiner sont de plusieurs sortes : prédateurs, charognards, mutilations liées à des « instruments tranchants », dit-elle.

 

Le rapport, alarmiste, relate des cas de mutilation d’animaux observés dans trois États différents.

 

En avril 1975, c’est au tour du sénateur démocrate du Colorado Floyd Haskell d’affirmer que « les incidents sont trop étendus et potentiellement trop graves pour que l’ordre public les ignore ». L’élu incite le FBI à intervenir pour rassurer la population : « Les propriétaires de ranchs se sont armés pour défendre eux-mêmes leur troupeau et leur famille […] Quelque chose doit vraiment être fait avant que quelqu’un ne soit blessé », lit-on dans sa missive.

Porte repeinte en rouge sang

L’enchaînement des faits est troublant. En 1979, quand le sénateur Schmitt lance sa grande campagne pour faire la lumière sur les affaires, il adresse plusieurs documents au procureur général de l’État qui, le 10 janvier, lui répond : « Je dois dire que les documents qui m’ont été envoyés relatent l’existence d’un des plus étranges phénomènes que j’ai eu à connaître. » Parmi eux, un article du journal Esquire, aujourd’hui disponible en ligne, relate toute l’histoire, y compris celle du cheval Snippy, retrouvé la gorge coupée à la fin des années 1960, et dont la mort n’a jamais pu être entièrement éclaircie, faute de traces dans un rayon de plusieurs dizaines de mètres. Peut-être le premier meurtre avec préméditation d’une série macabre, postule le journal.

Esquire narre aussi les aventures de Flickinger, un flic du Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF) qui, en 1974, sera chargé d’enquêter sur les malades capables de commettre de tels actes. Des prisonniers ont en effet, depuis leur cellule, rédigé des lettres pour expliquer que les mutilations étaient l’œuvre d’un culte satanique. Quelques allumés procèdent par mimétisme – ce qui est certainement le cas en France, également, dans le cas de l’affaire des chevaux mutilés, selon les enquêteurs. À l’époque, des délateurs expliquent que les satanistes pourraient bientôt s’attaquer aux humains. Flickinger fera chou blanc, ce qui ne l’empêchera pas de voir sa porte d’entrée repeinte en rouge sang…

Interrogé par le journaliste d’Esquire, un fonctionnaire de l’ATF se bidonne. À la question « Comment résoudre l’affaire ? », il répond, avec un humour tout américain : « Il faudrait déguiser deux types en taureau avec des testicules particulièrement volumineux, placer le leurre sur le terrain et attendre. »

La vérité est ailleurs

En 1980, le FBI referme le dossier, après un rapport très controversé de l’agent Kenneth Rommel. Si, selon certaines estimations, près de 10 000 bêtes pourraient avoir été mutilées sur la dernière décennie, le FBI conclut que, dans la majorité des cas, les bêtes sont mortes de cause naturelle (maladie et action combinée des prédateurs). Une explication rationnelle qui n’a cependant pas convaincu de nombreux Américains, lesquels remarquent que les mutilations avaient quasiment cessé à partir du moment où le FBI s’était saisi de l’enquête. The truth is out there.

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Six taureaux torturés jusqu’à la mort: la corrida reprend

La corrida, c’est la torture devant un public de tous âges, d’animaux rendus quasi inoffensifs, suivie de leur mise à mort systématique. Hier, le 26 juillet 2020, avait lieu la première novillada depuis la sortie du confinement en France. Nos enquêteurs s’y sont rendus et ont rapporté des images d’une violence effarante. Les aficionados ont pu oublier le coronavirus en se réjouissant du massacre de six taureaux par des jeunes à peine adultes.

Hr blog

Première novillada de l’année

Car une novillada, c’est l’une des premières corridas de jeunes toreros, tout juste sortis d’une école de tauromachie face à de jeunes taureaux. L’an dernier, nous avions infiltré celle de Nîmes et montré à tous comment on apprend, parfois sous la contrainte, à des enfants à tuer des veaux apeurés.

Taureaux, chevaux, tous perdants dans l’arène

Si les chevaux voyaient le taureau, la violence, le sang, ils se cabreraient et fuiraient. Mais ils sont dressés pour suivre aveuglément les ordres des picadors, qui les emmènent au-devant du danger. Les yeux cachés, ils n’ont d’autre choix que d’obéir sous peine d’être rudoyés. C’est ainsi que ces humains aiment les animaux : soumis et dociles, utilitaires. Qu’ils reçoivent les coups des taureaux luttant pour survivre ou de leurs cavaliers, les chevaux sont, eux aussi, perdants à la corrida.

Parfois à six contre un, armés et organisés, ils humilient et tuent…

Cette année, rien n’a changé. La cruauté, une fois de plus, s’est montrée au grand jour. Six taureaux ont perdu la vie coup sur coup sous les « hourras » et les « bravos ». Mutilés, vidés d’une grande partie de leur sang… dans la terreur et le désespoir, avant que leurs cadavres soient traînés tout autour de la piste, pour assouvir le goût du sang de ces assoiffés de violence gratuite.

Notre enquêteur sur place analyse :

« Les taureaux refusent de se battre. Ils fuient l’affrontement. Ils ne font que réagir aux stimulations des humains qui les entourent, les amenant à un acte de combat. Mais c’est uniquement motivé par la peur : ils n’ont d’autre choix que celui-là. Se défendre et répondre à une effroyable douleur. »

Il ne manquerait plus que ce soit sale…

L’un après l’autre, ils tenteront de fuir, puis acculés, provoqués de toutes parts, ils seront forcés d’avancer dans le piège pervers tendu par ces primates humains, et mourront dans d’incommensurables souffrances. Où est la Culture dont parlent nos ministres, dans cette « tradition » perverse qu’est la jouissance de voir mourir un être à petit feu de la pire manière ?

La puntilla, sorte de poignard à lame courte et large, enfoncée entre les deux cornes puis secouée dans le crâne de ces pauvres êtres condamnés, sonnera paradoxalement le glas de leur souffrance. Pendant l’ultime tour de piste, les crottes seront ramassées : il ne faudrait pas que le sol soit sale pour la mise à mort suivante…

Info Corona

On est loin des certitudes affichées dans la télé.

Un tigre d’un zoo du Bronx à New York a été testé positif au Covid-19, a indiqué dimanche 5 avril l’institution, une maladie que le félin aurait contractée auprès d’un gardien ne présentant alors aucun symptôme.
Ce tigre malais de quatre ans appelé Nadia, sa soeur Azul, deux tigres de l’Amour et trois lions d’Afrique souffrent tous de toux sèche, mais devraient se rétablir complètement, indique le zoo dans un communiqué.
«Nous avons testé le félin en prenant toutes les précautions et nous nous assurerons que toute connaissance acquise sur le Covid-19 contribuera à la compréhension de ce nouveau coronavirus dans le monde», ajoute le communiqué envoyé à l’AFP. «Bien que leur appétit ait diminué, les félins du zoo du Bronx se portent grâce aux soins vétérinaires et se montrent vifs, alertes et interactifs avec leurs gardiens», selon la même source.
«On ne sait pas comment cette maladie va se développer chez les grands félins car les différentes espèces peuvent réagir différemment aux nouvelles infections, mais nous allons continuer à les surveiller de près et à anticiper un rétablissement complet», indique encore l’institution new yorkaise. Les quatre zoos et l’aquarium de New York – métropole dont le nombre de décès dus au virus a dépassé 4000 – sont fermés depuis le 16 mars.

Fin mars, un chat a été infecté par le nouveau coronavirus en Belgique, contaminé par son maître qui était malade, selon les autorités sanitaires belges qui avaient alors exclu tout risque de contamination de l’animal à l’homme. Des cas similaires ont été signalés à Hongkong où deux chiens ont été testés positifs au Covid-19. Ces animaux auraient contracté le virus auprès des personnes avec lesquelles ils vivent.
Le zoo du Bronx a déclaré que des mesures préventives étaient en place pour les gardiens ainsi que pour tous les félins des zoos de la ville.

BB et Macron

Extrait de Gala

En juillet 2018, Brigitte Bardot abordait la question de la cause animale avec Emmanuel Macron. Le Président de la République lui avait alors fait des promesses. Un an et demi plus tard, l’actrice de 85 ans attend toujours une réponse. Très énervée, elle n’hésite pas à le faire savoir.
Réputée pour son franc-parler, Brigitte Bardot n’est pas du genre à mâcher ses mots. Surtout lorsqu’il s’agit de défendre de la cause animale. En juillet 2018, elle n’hésitait d’ailleurs pas à discuter du sujet avec Emmanuel Macron. Un an et demi plus tard, B.B attend toujours des avancées de la part du gouvernement. Très énervée, elle a interpellé le Président de la République sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué posté sur Twitter, Brigitte Bardot reproche à Emmanuel Macron ses « silences coupables ». « Lorsque vous m’avez priée de vous rencontrer en juillet 2018, le premier mot que vous m’avez dit est : ‘vous allez m’engueuler’, ce à quoi j’ai répondu : ‘non, car vous ne m’avez encore rien promis' », commence-t-elle.
La Présidente de la Fondation Brigitte Bardot rentre très vite dans le vif du sujet en rappelant à Emmanuel Macron ses promesses. Au cours de cette rencontre, les deux partis avaient évoqué quatre points : l’abolition de la dérogation des égorgements des sacrifices rituels dans les abattoirs, l’abolition de l’hippophagie en France, l’arrêt immédiat des élevages concentrationnaires des poules pondeuses en cages et l’arrêt immédiat du broyage des poussins vivants. « Vous deviez me donner une réponse en 2018 », indique-t-elle. Mais depuis, silence radio.
L’actrice de 85 ans poursuit en poussant un coup de gueule. « Alors oui, aujourd’hui Monsieur le Président, je vous engueule. Je vous engueule de n’avoir aucune envergure, de mépriser toutes les faiblesses, toutes les souffrances humaines ou animales, de n’avoir aucune empathie, aucune compassion, aucune sensibilité, aucune humanité ». Elle déclare lui en vouloir de « soutenir les chasseurs » et l’associe à eux. « Depuis votre élection tout n’est que sang et violence ! », avance-t-elle. Reste à savoir si Emmanuel Macron sera touché par ce cri du cœur.

Tests du glyphosate

Depuis les clameurs indignées qui ont suivies les fameux tests dans les urines, connaissant un peu la question et en particulier ce qu’est le métabolisme du glyphosate, je dis mon scepticisme sur la valeur de ces tests…
Cette publication du Point est éclairante.
Mais…ne prouve rien non plus, en faveur de la molécule.
Nous vivons une époque moderne!  🙂  « 

On a maintenant la réponse : rien. Du vent.
Excédés par l’hostilité grandissante de leur voisinage chauffé à blanc par ces campagnes médiatiques mettant en cause leurs pratiques, les responsables de la FDSEA du Finistère ont rassemblé onze personnes (dix agriculteurs et un riverain) et fait réaliser, sous contrôle d’huissier, une analyse croisée de leurs urines. Le 7 novembre, les cobayes ont prélevé simultanément deux échantillons des urines du matin, qui ont été envoyés, par huissier et selon le protocole exigé, l’un au laboratoire allemand BioCheck, situé à Leipzig et qui a réalisé l’ensemble des analyses des « pisseurs volontaires », l’autre au laboratoire Labocea de Brest, un laboratoire public dont le service des micropolluants organiques est accrédité par le Cofrac (Comité français d’accréditation), gage de rigueur scientifique.
Deux méthodes d’analyse différentes
Avant de sonder les résultats, il faut le préciser : le laboratoire vétérinaire allemand BioCheck utilise la méthode d’analyse immuno-enzymatique Elisa. Rapide et peu coûteuse, « elle est conçue à l’origine pour des tests dans l’eau pure », explique Nicolas Venisse, responsable du service de toxicologie et pharmacocinétique du CHU de Poitiers, auquel Le Point a soumis les résultats. « On utilise un anticorps spécifique au glyphosate, capable de repérer une structure similaire, de la reconnaître et de se fixer dessus. Mais la spécificité de ces anticorps est imparfaite, et il arrive souvent qu’ils se fixent sur une structure proche. » Même s’ils avaient été adaptés pour des analyses d’urine, les kits utilisés par BioChecks, fournis par la société américaine Abraxis, « ont une fiabilité limitée », car l’urine est complexe et contient une foule de molécules à la structure proche de l’anticorps utilisé et susceptibles de provoquer une réaction, d’où un risque élevé de « faux positifs ».

À l’inverse, le laboratoire Labocea, dûment accrédité et qui exerce une mission de service public, utilise une technique d’analyse par chromatographie couplée à la spectrométrie de masse, qui permet de séparer, d’identifier et de quantifier précisément chaque molécule d’un mélange complexe. « Cette méthode LC-MS/MS est sans conteste la méthode de référence », précise Nicolas Venisse. « La partie chromatographique permet d’abord de séparer les éléments, puis la spectrométrie de masse détecte chacun en se basant sur la masse du composé. C’est la technique qui a la plus grande fiabilité, et un seuil beaucoup plus fin de détection. » C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, puisqu’elle est plus fiable, elle est aussi plus chère que la méthode Elisa : le laboratoire BioCheck facture seulement 75 euros le test à ses clients. Selon le protocole du laboratoire consulté par Le Point, il suffit d’uriner dans un pot, de faire « bouillir l’échantillon 10 minutes » dans une casserole (nul besoin de le congeler) et de l’envoyer sous pli postal au laboratoire allemand. Un laboratoire français agréé exige une congélation de l’échantillon et une ordonnance pour réaliser l’analyse.
Les résultats des onze cobayes sont donc les suivants : alors que le laboratoire allemand a trouvé des traces de glyphosate dans tous les échantillons présentés, avec des taux variant de 0,44 à 2,97 microgrammes par litre, le laboratoire français n’a rien trouvé du tout : les traces sont si faibles qu’elles sont non détectables, soit en dessous de 0,05 microgramme par litre. »