Pensée

 

Mon article sur Rabhi  pourtant très intéressant n’a pas été notifié par mail car trop long.
Il faut le regarder directement sur le blog

Je profite de l’occasion pour exprimer une pensée émue pour ceux qui toute la journée et sous une pression permanente enfoncent des écouvillons dans le trou du nez de personnes énervées par l’attente et grimaçantes.
Je sais ça pourrait être pire…..   😉

œnanthe safranée

Mort après avoir consommé une plante toxique de son jardin

C’est l’histoire d’un Nantais de 63 ans, sans antécédents médicaux, qui cueille avec sa femme ce qu’ils pensent être du persil tubéreux* dans son jardin. Les racines sont nettoyées et cuisinées pour le diner qui débute à 21h10.
Alors que la femme, surprise par le goût amer de la plante, n’a avalé que quelques bouchées du plat, l’homme en consomme une plus grande quantité. Vingt minutes plus tard, la femme est prise de nausées puis de vomissements. Le mari appelle alors le SAMU. Juste après avoir raccroché, il présente à son tour des symptômes, en l’occurrence neurologiques. Il est 21h30 quand il est pris de convulsions généralisées (grand mal épileptique).

En France, trois apiacées peuvent provoquer de sévères intoxications : la ciguë vireuse (Cicuta virosa), la grande ciguë (Conium maculatum, qui aurait été utilisée par Socrate) et l’œnanthe safranée. Cette dernière est très répandue dans les lieux humides de l’ouest de la France. Dans certaines régions, on la désigne sous les noms de « pansacre », « pempiz ». En Grande-Bretagne, où on la considère comme l’une des plantes les plus toxiques, on l’appelle hemlock water dropwort (ciguë en goutte d’eau).
L’œnanthe possède de grandes racines renflées souterraines qui exsudent un suc jaune qui rappelle la couleur du safran. Toute la plante est toxique, mais les racines le sont beaucoup plus que les tiges et les feuilles. De couleur vert clair, les feuilles ressemblent à celles du persil, les plus vieilles à celles du céleri. Quant aux tubercules souterrains (également appelés « navets du diable », ils peuvent être confondus avec un navet ou la racine d’une carotte sauvage.
Voir photos sur le blog

La « peste justinienne »

La « peste justinienne »
La pandémie qui met fin à un monde
À son apogée, au milieu du VIème siècle, l’empire romain d’Orient est brutalement affecté par une épidémie de peste, la première connue dans le monde méditerranéen. Elle va ruiner les efforts de l’empereur Justinien pour restaurer la grandeur de Rome. Elle va aussi préparer le terrain à l’arrivée des conquérants arabes sous la bannière de l’islam au siècle suivant…
Et survint le fléau qu’on n’attendait pas…
Arrivé sur le trône de Constantinople en 527 à la mort de son oncle Justin, Justinien s’affirme rapidement comme un empereur à poigne. Très vite, il entreprend de réunifier l’empire romain et de reprendre l’Occident aux rois barbares qui l’ont occupé au siècle précédent. Mais la peste va se mettre en travers de ses plans.
Elle entre dans l’empire romain en suivant la route commerciale de la mer Rouge : elle se manifeste à l’été 541 à Péluse, sur le delta du Nil. Une fièvre s’installe puis des ganglions gonflent et les malades meurent très vite, provoquant un effet de sidération dans la population.
Une fois à Alexandrie, elle profite des rats embarqués sur les navires pour gagner les ports de toute la Méditerranée. Les puces commencent par s’en prendre aux rats du lieu, puis après quelques jours, une fois tous les rongeurs tués, elles s’attaquent aux hommes. La population n’a pas les moyens de se prémunir contre la pestilence alors même qu’elle en est informée.

Elle frappe Constantinople à compter de février 542 : rapidement, des milliers de personnes meurent chaque jour sans que personne ne puisse les enterrer. C’est tout l’ordre social et économique qui s’effondre, les marchés ne fonctionnent plus, on ne trouve plus à se nourrir. Au total, c’est sans doute près de la moitié de la population de Constantinople, laquelle comptait plus de 500 000 habitants qui disparaît en quelques semaines.
La pestilence ne s’arrête pas à la capitale de l’Empire, même si ses effets sont moins bien connus ailleurs : elle frappe les villes d’Orient, de Jérusalem à Antioche mais aussi de nombreuses bourgades dès lors que le rat est partout – ainsi que peut-être d’autres vecteurs.
La peste sévit aussi en Occident. Au-delà de l’empire, elle la Perse et l’armée de l’empereur Chosroès Ier, décimée, est contrainte de battre en retraite devant Justinien.
Des conséquences profondes et durables
À court terme, l’empire byzantin semble surmonter la crise. Tant bien que mal, Justinien et son général Bélisaire parviennent à compenser les pertes dans l’armée pour mener à bien leurs entreprises militaires, mais la crise est aussi économique. Il n’y a plus d’argent pour payer les soldats et malgré une pression fiscale maximale, les impôts ne rentrent plus par manque de contribuables. En 553, Justinien est obligé d’effacer les impôts dus depuis l’épidémie. Aucun de ses successeurs ne parviendra à surmonter la situation : trop peu d’hommes pour gérer un empire trop grand qui ne parvient pas à réduire ses ambitions et s’épuise dans d’interminables guerres avec la Perse…

Extrait de Hérodote.net, le media de l’histoire

chance et malchance?

Je ne sais pas si ça va intéresser grand monde?
Mais bon, j’y vais!

Je crois avoir compris que notre terrible corona virus a la particularité d’être entouré d’une structure membranaire composée de deux couches de graisse – on dit lipidique dans le beau monde  🙂  –
Ce n’est pas le cas de tous les virus, loin de là.
Cette membrane graisseuse le protège contre beaucoup de produits chimiques et d’enzymes- pas de chance pour le traitement médical
Cette membrane en revanche est fragile face aux produits tensioactifs, les détergents. L’exemple le plus simple de détergent est le savon. Il est constitué d’une longue chaîne grasse (tiens tiens) et d’une petite tête chargée électriquement. Les graisses s’attirent, la petite tête aime bien l’eau (elle-même chargée). L’effet détergent du savon sur la paroi est du au fait que la chaîne grasse se lie, s’associe, à cette paroi, ce qui a pour conséquence de la percer ou de l’altérer, voire d’entraîner ensuite vers l’eau le virus mal en point, sous l’action de la petite tête – quelle chance

Voilà pourquoi on vous dit lavez vous les mains, ajoutons le visage.
Lavez vous quoi!

L’efficacité, cependant, n’étant pas une prime à la propreté mais le résultat de l’action détergente du savon  🙂

Amers souvenirs

En décembre 1981, était débattue à l’assemblée nationale une proposition de loi dépénalisant les relations homosexuelles avec les mineurs de 15 à 18 ans. A cette époque, les relations hétérosexuelles étaient autorisées avec les mineurs de plus de 15 ans, mais les relations homosexuelles ne l’étaient qu’à partir de 18 ans.
Bien que le Conseil Constitutionnel et la Cour Européenne des droits de l’homme n’aient vu aucune atteinte au principe d’égalité dans cette différenciation, Gisèle Halimi et Robert Badinter persistèrent durant les débats à vouloir mettre un terme à une « discrimination contraire aux idées socialistes » (sic).
Dès son arrivée place Vendôme, Badinter a d’ailleurs adressé au parquet des instructions pour ne plus poursuivre l’éphébophilie.
Pour faire un bref rappel du prosélytisme politique, littéraire, artistique (en particulier cinématographique et de la mode):
-Les nuits fauves, Mort à Venise, télévisions de Roger Peyrefitte ou Matzneff ….
-Gabrielle Russier (on pourrait en citer d’autre plus proche de nous..), femme mûre qui séduit un adolescent sur lequel elle a autorité, aujourd’hui présentée comme un modèle d’émancipation formidable par les féministes.
-Beauvoir et Sartre et leurs intrigues minables avec leurs élèves.
-V. Peillon, demandant aux recteurs dans une circulaire de relayer énergiquement auprès des écoliers la « Ligne Azur » qui fournissait aux adolescentes un dictionnaire complet des pratiques saphistes et incitait les garçons à vaincre leurs inhibitions homosexuelles à l’aide de drogues (avec de petit dessins en illustration)

Ces quelques évocations choisies, en m’appuyant sur l’excellent texte écrit par Anne-Marie Le Pourhiet dans Closer, démontrent une propagande systématique au service des « désastreuses valeurs de notre temps », comme le disait Philippe Muray, il y a 20 ans, et la destruction méthodique des normes de l’ancien monde et leur remplacement par l’injonction à la déviance et au relativisme.

Jean Foyer avait pourtant pointé l’engrenage dans lequel nous nous engagions en révoquant la réalité sociologique, la morale judéo-chrétienne et la morale laïque de Jules Ferry. Il présentait que cette première brèche serait suivie de bien d’autres qui finiraient par déboussoler la société française.

Pour ma part, je suis aussi persuadé que les 2 « totems » que sont
-la différence des sexes
-la différence des générations
structurent notre société et lui permettent d’exister sereinement
Je ris jaune devant le bal des faux-culs actuel

 

Catacombes

Extrait du blog « La voix du 14° »
Les Carrières-Catacombes dans le XIVe
Depuis l’époque romaine, les bancs de calcaire situés sur la rive gauche de la Seine ( Montagne Sainte Geneviève, et site des arènes de Lutèce ) avaient été exploités à ciel ouvert, pour fournir de la pierre destinée aux constructions civiles et religieuses. Au Moyen Age, afin de préserver le sol agricole situé au-dessus, l’exploitation s’enfonce dans le sous-sol. Ainsi naissent peu à peu des couloirs et les excavations correspondantes à l’exploitation des bancs de calcaire.
Au XVe et XVIe siècles, voleurs et coupe-jarrets infestaient les communes de la banlieue sud : Arcueil, Gentilly et Montrouge, se cantonnant dans les ruines du château de Bicêtre. Sous François Ier, des bandes de mercenaires, débris des armées d’Italie après la défaite Pavie en 1525, se répandent dans les vastes carrières de Montrouge et de Montsouris.
On sait que ces carrières sont devenues les Catacombes de Paris, vers la fin du XVIIIe siècle, alors qu’il devenait nécessaire de supprimer du centre de Paris, les cimetières qui ceinturaient les églises de l’époque. Plus de 6 500 000 corps ont ainsi été évacués, surtout de nuit puis répartis dans les vastes excavations des anciennes carrières.
Singulière curiosité sont les escaliers qui permettent d’y accéder. Dans le Paris-Souterrain de M. Gérard, auteur d’une magistrale histoire des carrières, il est fait état dans le XIV°, de onze escaliers qui permettent de pénétrer dans les dites Catacombes. Le plus profond est avenue Reille ; il compte 117 marches… Par ailleurs, au 21bis de l’avenue du président Coty, existe un singulier puits par lequel sont jetés les ossements provenant d’anciens cimetières parisiens ou de tombes abandonnées dans les cimetières actuels.
Ainsi, sous nos pieds, le passé de l’Histoire parisienne continue de témoigner de l’intarissable présence de l’homme au cours des siècles, et ce n’est pas fini…

De l’alimentation

« La responsabilité individuelle, celle qui permet de faire des choix informés, s’efface ou se dilue dans le magma des préconisations collectives.
Je revendique cette manière d’être, mes choix alimentaires sont simples, dictés par le plaisir de manger, de boire, selon des principes que m’ont inculqué mes parents : faire ma cuisine avec des produits de saison, le plus possibles locaux, ne jamais gaspiller, me goinfrer, savoir alterner des repas généreux avec des temps de jeûne ou de plats simples : pasta, riz, légumineuses… Tout est question d’équilibre, et non d’application mécanique de conseils généralistes.
Bref, la viande et la charcuterie sont dans le collimateur des grands maîtres de la Santé Publique, je suis de ceux qui ont toujours pratiqué une consommation raisonnable de ces chairs ; je n’entre pas ici dans le débat : il faut moins manger de viande pour sauver la planète qui, là encore mélange joyeusement l’élevage intensif avec l’élevage à l’herbe. »
« De nombreux pays conseillent de limiter la consommation de viande rouge et de charcuterie pour prévenir cancers et maladies du cœur mais, dans de nouvelles consignes, un panel de chercheurs de sept pays a remis en cause, lundi 30 octobre, ces recommandations.
Ces chercheurs indépendants, qui ont procédé à un réexamen de dizaines d’études, conseillent « aux adultes de continuer leur consommation actuelle de viande rouge », c’est-à-dire une moyenne de trois à quatre portions par semaine en Amérique du Nord et en Europe. Même consigne pour la charcuterie, selon ces recommandations parues lundi dans la revue Annals of Internal Medicine, publiée par l’American College of Physicians. »
« Ils disent que les recommandations qui font généralement autorité ne font pas assez valoir que le risque absolu reste faible, et qu’il reste très difficile d’isoler l’effet d’un aliment particulier sur toute une vie, de multiples causes autres que le régime alimentaire pouvant influer sur la santé. »
Jean Berthomeau
Pour John Ioannidis, professeur de médecine à Stanford et grand critique des études sur l’alimentation, « la façon dont les épidémiologistes promeuvent avec ferveur l’existence de bons et mauvais aliments depuis des années nous a détournés de messages plus simples et plus importants, tels que la nécessité de manger avec modération et de ne pas devenir obèses ». Il faut « être honnête lorsque les preuves sont de très faible qualité », dit-il à l’Agence France-Presse.