corona, transmission par de jeunes enfants

Le Monde 11 octobre 2020

Covid-19 : cas groupés dans une crèche en Pologne

Des épidémiologistes polonais rapportent la survenue de nombreux cas groupés d’infection au SARS-CoV-2 au sein d’une crèche. Ces résultats, publiés le 9 octobre 2020 dans la revue en ligne Emerging Infectious Diseases, semblent indiquer que des enfants d’un ou deux ans pourraient transmettre le coronavirus.

Cette crèche a réouvert le 18 mai 2020 après la période de confinement national. En moyenne, 25 enfants y sont accueillis. Les bambins y passent huit heures par jour. Ils sont répartis en trois groupes dont chacun est pris en charge par deux adultes. Aucun enfant ou membre du personnel ne se déplace d’une salle à l’autre. Les employés de la crèche portent le masque en présence des enfants. Les parents ne sont pas admis à l’intérieur de l’établissement lorsqu’ils viennent récupérer les enfants. Les contacts des parents avec les employés de la crèche durent moins de quinze minutes. Les parents des bambins ne se croisent pas. C’est du moins ce qui a été rapporté aux épidémiologistes par le personnel de la crèche.

Le 31 mai, deux semaines après la réouverture de la crèche, une employée déclare qu’une personne de sa famille est infectée par le SARS-CoV-2 et présente des symptômes. Il est alors décidé de fermer la crèche. Le 4 juin, le test PCR réalisé sur cette employée revient positif pour le SARS-CoV-2. Il est alors décidé de tester l’ensemble du personnel de la crèche, les enfants et les membres de leurs familles, soit 104 personnes (auxquelles s’ajoutent le patient index et le cas contact familial).

Il ressort que quatre employés, trois de leurs enfants, huit bambins de la crèche, trois de leurs frères et sœurs, huit parents et un grand-parent, sont positifs pour le coronavirus. La plupart de ces personnes, testées le même jour, sont asymptomatiques.

Manipulations

C’est rare qu’une revue scientifique d’un pays développé soit soumise à un visa du pouvoir politique. Est-ce le cas aux Etats-Unis avec l’administration Trump et COVID-19 ?

Un cri d’alarme est lancé par trois anciens rédacteurs de MMWR (Morbidity and Mortality Weekly Report) publié par les CDC (Centers for Disease Control and Prevention). Ils disent bien qu’ils n’ont pas de preuves, mais ils ont observé des comportements rapportés par des médias. S’ils expriment dans le JAMA du 22 septembre avec prudence, ce n’est pas anodin. Le MMWR a bientôt 60 ans, et c’est une publication de forte notoriété en épidémiologie et santé publique, avec un facteur d’impact de plus de 13.

Voici le début de ce viewpoint : Depuis le 11 septembre, des sources ont rapporté que des personnels du Département américain du ministère de la santé (HHS pour Health and Human Services) ont demandé de relire et réviser des rapports scientifiques sur la COVID-19 à publier dans MMWR. Il semblerait que ces relectures aient déjà retardé des publications et apportés de changements de langage de certains rapports. Il n’y a pas de faits précis dans ce viewpoint, mais prendre ainsi la parole est courageux. Ces observations sont cohérentes avec d’autres rumeurs sur la COVID-19, en citant un autre article du JAMA.

La manipulation de revues scientifiques par des pouvoirs autoritaires existe encore !

Tests covid

Propos de Gilles Pialoux, médecin spécialiste et Professeur des Universités

Des chiffres préoccupants

Nous sommes le 11 septembre et les chiffres dont on dispose sont issus de Santé Publique France à la date du 10 septembre. Ces chiffres ne sont pas bons et sont préoccupants. La résurgence épidémique n’est pas nationalement égale mais touche plusieurs régions puisque quatre régions, l’Ile de France, l’Auvergne-Rhône-Alpes et l’Occitanie et le PACA regroupent 68 % des malades en réanimation. Ce 10 septembre, il y a eu près de 10 000, 9843 nouveaux cas, ce qui fait près de 50 000 nouveaux cas en 7 jours avec une politique de dépistage qui a augmenté certes mais qui n’explique pas cette remontée, avec un taux de positivité des PCR qui est de 5,4 % la première semaine de septembre et des recours aux urgences et à SOS Médecins qui sont en augmentation. Le COVID représentant près de 10 % des recours à SOS Médecins.

Le 11 septembre est le jour où sont annoncées les mesures gouvernementales mais mon propos va concerner les tests. Nous sommes assez perdus actuellement sur les tests avec une surinformation, des publications souvent très précoces, des communiqués de presse des entreprises des tests. Comment s’y retrouver ?

La situation actuelle sur le plan des dépistages n’est pas satisfaisante avec, comme vous le savez, une attente dans plusieurs régions dans les laboratoires de ville, mais aussi une pression sur les réactifs dans les milieux hospitaliers.

Et donc plusieurs pistes sont ouvertes.

Résultats encourageants avec les tests salivaires

La salive est sûrement une matrice très intéressante.

La piste de la salive s’oppose au prélèvement nasopharyngé qui est contraignant, parfois douloureux et compliqué dans sa répétition.La salive est sûrement une matrice très intéressante. Un papier du New England of Medicine daté du 30 août qui analyse notamment chez des soignants asymptomatiques la comparaison entre le prélèvement salivaire et le prélèvement nasopharyngé avec semble—t-il mais, là aussi, la littérature peut être contradictoire, un avantage à la salive dans les premiers jours des symptômes et chez les patients asymptomatiques[1]. Ces données sont à vérifier mais la salive peut être un outil intéressant pour des recherches de cluster avec la PCR associée.

Controverse

Controverse sur France Culture

Au micro de Guillaume Erner, chaque vendredi à 7h12, Nicolas Martin, producteur de l’émission « La méthode scientifique », du lundi au vendredi à 16h sur France Culture, vient éclairer certains aspects de l’épidémie de coronavirus.

Ce matin, 25 septembre 2020, qu’en est-il de la mutation du virus ? Que peut impliquer une mutation du SARS-CoV2 ? Quels effets en matière de contagiosité ?

Nicolas Martin fait le point :

Le virus a-t-il muté ?

« Dans la dernière vidéo qu’il a postée sur le site de l’IHU (Institut hospitalo-universitaire Méditerranée), Didier Raoult dit je cite « ce n’est pas la même maladie qui circule ». Il dit encore : « il existe différents mutants qui sont corrélés avec l’existence de formes moins graves ». Il dit encore : « c’est un phénomène, le Sars Cov 2 vit un phénomène de mutation accélérée ».

« J’ai le regret de vous dire que tout cela est soit complètement faux, soit très approximatif en tout cas, ça a la vertu de semer la confusion. Nous allons donc reprendre tout ça depuis le début et essayer de comprendre la réalité de ce que sont les mutations de ce coronavirus. »

« Le Sars Cov 2, c’est un virus à A. R. N. Ce n’est pas l’ADN. L’ARN, c’est la phase intermédiaire entre l’ADN et la transcription en protéines. C’est un virus ARN qui est très long, beaucoup plus que les virus à ARN classique. Il a 30.000 bases là où la grippe, par exemple, en a entre 10 et 15 et le VIH, en a 9000. C’est un virus, donc très long.  Il s’avère que les virus à ARN, quand ils se retranscrivent notamment en protéines ou quand ils se dupliquent, font des erreurs. Les virus, quand ils mutent, font plein d’erreurs – contrairement à l’ADN, qui est très, très stable. »

« Le Sars Cov 2, lui, a un outil de correction d’erreur. C’est ce qui fait que c’est un virus très stable. C’est un virus qui mute moins que les virus habituels, comme la grippe (pour la grippe, on doit se faire vacciner chaque hiver, par exemple, parce que le virus a muté et qu’il faut donc se préparer à un autre virus). Le Sars Cov 2, lui, est très stable grâce à cet outil de correction. On estime qu’il a des mutations pérennes environ une à deux fois par mois. »

« Mais oui, le Sars Cov 2 mute. Tous les virus mutent. C’est même une stratégie de défense contre le système immunitaire. Mais mutation ne veut pas dire évolution. La mutation, c’est quand le virus se réplique à l’intérieur des cellules, quand à un moment donné, au lieu de mettre une lettre, il se trompe et en met une autre. Et qu’est ce qui se passe quand il y a une lettre qui est remplacée au moment de la transcription ? La plupart du temps, l’écrasante majorité du temps, il ne se passe rien. Pourquoi ? Parce que tout l’ARN, comme l’ADN, n’est pas codant. Par exemple, dans notre génome, on estime jusqu’à 98% de notre ADN qui n’est pas codant, qui est de l’ADN non codant, c’est-à-dire qui ne sert pas à exprimer des protéines. C’est la même chose pour les virus. »

Donc la plupart du temps, une mutation, ça ne se voit, pas.

« L’autre écrasante majorité, c’est que quand une lettre change, ça fait comme une sorte d’ erreur, comme dans un code informatique, et du coup, ça fait une erreur fatale et du coup, le virus n’est pas viable, il meurt. Il est extrêmement rare qu’une mutation change le fonctionnement du virus. Et encore plus pour le Sars Cov 2, puisque, comme je vous le disais, il y a ce système de correction qui est inclus à l’intérieur de l’ARN viral.  »

Les propos de Didier Raoult sur un virus mutant corrélé avec des symptômes moins graves

« Tout part d’un article de la revue « Cell » au mois de juillet (2020), qui a fait la phylogénie du virus = d’où venaient les différents clades. Il y a des petites mutations et on dit qu’il y a sept grands clades, depuis la Chine, qui se sont répartis sur l’ensemble du monde. Par exemple, il y a un clade européen, un clade américain, un clade chinois. Bref, ça ne change pas la nature du virus, mais il y a des petites modifications qui font qu’on peut les repérer comme ça. Et cet article de la revue « Cell » a noté une mutation qui s’appelle G 614.  »

« On remarque, quand on fait la phylogénie du virus, que cette variante, G 614, est sortie de Chine et elle s’est répandue partout en Europe dès le mois de mars. Nous tous, en France, aux Etats-Unis, en Occident, en Amérique du Sud, nous sommes contaminés par la variante G 614.  »

« Si cette mutation s’est répandue, c’est qu’elle a un avantage évolutif puisqu’ elle a supplanté l’autre ? Vraisemblablement. On a regardé ça  in vitro. Effectivement, on se rend compte que le variant G 614 est plus infectieux, ça veut dire qu’il rentre mieux à l’intérieur des cellules. »

« Plus infectieux », ceci ne veut pas dire « plus contagieux », mais que le virus a plus de facilité à rentrer dans la cellule – ça c’est in vitro.

« Le problème, c’est qu’aujourd’hui, aucune étude (comme nous l’a confirmé Anne Goffard, virologue à l’Institut Pasteur de Lille), n’a mis en évidence que ce qu’on constate in vitro se passe in vivo. Entre le laboratoire et la vie réelle, il y a un océan, un univers, et ce n’est pas parce qu’on voit des choses in vitro que c’est réel, in vivo. C’est exactement ce qui s’est passé avec l’hydroxychloroquine : ça bloque la réplication du virus in vitro, mais ça ne marche pas in vivo. »

La délétion du virus

« Un article publié dans « Le Lancet » le 18 août 2020 parle de la délétion Delta 382. L’étude du « Lancet » est une méta étude : elle a pris des données à postériori dans des hôpitaux et examiné la version du virus qui avait infecté un certain nombre de patients. Et le résultat de cette méta étude, c’est que là, il y avait moins à priori de besoins en supplémentation en oxygène chez les patients qui étaient infectés par cette version Delta 382. »

Du coup, ça voudrait dire que cette version du virus est moins virulente. Mais problème – ça, pour le coup, c’est une réalité (la méta étude) – c’est que cette version, cette modification, ce variant du virus, est extrêmement limitée géographiquement. On ne la trouve qu’à Singapour et autour, dans sa région. Cette version n’est pas arrivée en Europe. »

Donc, il n’est pas vrai de dire qu’aujourd’hui, la version qui circule et qui nous contamine est une version moins virulente que celle qu’on avait au mois de mars. C’est a priori strictement la même.

Médecine Navajos

La médecine traditionnelle des Navajos  s’appuie sur des traditions orales et des récits initiatiques. Pour les maîtriser, l’apprenti passe dix à quinze ans auprès d’un homme ou d’une femme médecin, un « hataali », qui possède déjà ce savoir. Le malade doit s’identifier à un « malade initial », personnage d’un récit initiatique, et traverser avec lui les dangers du récit, qui sont métaphoriquement ceux de la maladie, pour finalement accepter et surmonter ses peurs. C’est par ce processus initiatique que le malade atteint la guérison.

Il s’agit de guérir à la fois le corps et l’esprit. La personne malade est avant tout considérée comme une personne en déséquilibre, physiquement, psychiquement ou socialement. Le rôle de l’hataali est de recréer le lien entre le malade et sa communauté. Le malade, physique ou psychique, doit retrouver un état de communion avec tous ceux qu’il sera amené à rencontrer, même ses ennemis, pour être réintégré dans un équilibre social. Les cérémonies de guérison navajos sont appelées « Voies », ce qui souligne la responsabilité du malade dans le processus de guérison. Il doit identifier les situations de son quotidien qui l’ont amené à se sentir mal pour ensuite procéder aux modifications de comportement nécessaires afin de retrouver « hozho », l’harmonie. Après la guerre de Corée ou du Vietnam, la Voie de l’Ennemi était organisée afin que les vétérans surmontent leur traumatisme et se sentent en paix avec ceux qu’ils avaient tués.

Nausica Zaballos (Hérodote)

De la Science

 

Cet article est inspiré d’une critique de Peggy Sastre dans Causeur.

Personnellement je cautionne et engage tout citoyen lamda à en prendre conscience

Stuart Ritchie, professeur au King’s College de Londres, publie « Science Fictions »  un livre fort intéressant qui nous invite à une dissection en règle de la production scientifique et le spectacle n’a rien de ragoutant.

Si vous tenez à vos chimères selon lesquelles la science est oeuvre de purs esprits chastement et confraternellement engagés dans la quête d’un souverain vrai, passez votre chemin.

Il nous expose que des connaissances importantes peuvent être placardisées, que des chercheurs bidouillent et truquent leurs données, au risque de nuire à la médecine, à la technologie, à l’éducation ou encore aux politiques publiques….
Que des livres signés par des prix Nobel sont bourrés de « faits incorrects, exagérés ou tout simplement fallacieux.
Qu’on ne compte plus les chercheurs prêts à vendre père et mère pour attirer l’attention des revues, des mécènes et des journalistes, quitte à rédiger des articles et des communiqués de presse maquillant la réalité de leur données…
Que loin de ne concerner que quelques moutons noirs, ces pratiques révèlent une corruption profonde de la science.

Ritchie écrit:   » La situation que je décris, avec des scientifiques se battant constamment pour obtenir des résultats positifs et des publications (et parfois la gloire et la fortune) s’est considérablement accélérée avec la crise du Covid-19. Les scientifiques veulent absolument trouver un traitement, un moyen de prédire les cas ou d’autres éléments concernant la maladie. Les revues scientifiques veulent désespérément sortir des publications sur ce sujet. Et les médias s’intéressent beaucoup aux nouvelles découvertes.
On a donc l’atmosphère scientifique normale, mais sous stéroïdes.  »

Difficile de donner tort à Didier Raoult qui se plait à répéter « La science s’est le temps qui la juge« .

Ni d’ailleurs à Warren Buffet: « C’est à marée basse qu’on voit qui nageait à poil. »  🙂

Covid et cerveau 3

AVC : le Covid-19 pourrait modifier la circulation vasculaire cérébrale

Dans les cas les plus graves, le coronavirus peut mener à un accident vasculaire cérébral (AVC) ou à une hémorragie cérébrale, selon plusieurs études.

Des chercheurs chinois sont parvenus à ce résultat après avoir examiné 214 patients, touchés par une forme grave du coronavirus. Les malades ont été traités dans la ville de Wuhan (Chine) pendant la première phase de la pandémie mondiale. Au total, 36 % des patients chinois ont subi des symptômes neurologiques.

« Six cas d’AVC ou d’hémorragie cérébrale parmi les personnes »

« Il y avait au moins six cas d’AVC ou d’hémorragie cérébrale parmi les personnes étudiées », selon les chercheurs.

Pour expliquer ce phénomène, Jérôme Salomon, directeur général de la Santé interviewé par Medisite, évoque des modifications de la circulation vasculaire cérébrale causées par le Covid-19, « qui serait potentielle chez les patients les plus graves ». Il maintient néanmoins, qu’à ce jour, il ne s’agit que d’une hypothèse.

Covid et cerveau 2

Coronavirus : et si les difficultés respiratoires étaient dues à l’atteinte cérébrale ?

 

Yan‐Chao Li de l’Académie des sciences chinoise et Pékin et ses collaborateurs ont analysé des données acquises sur des patients atteints de diverses formes de coronavirus. D’après eux, l’infection du tronc cérébral par le virus pourrait, au moins partiellement, expliquer la défaillance respiratoire des malades aujourd’hui touchés par les formes graves du Covid-19.

L’atteinte au cerveau pourrait expliquer les arythmies cardiaques et troubles respiratoires

D’après les chercheurs chinois, la détresse respiratoire des patients ne serait pas due aux dégâts des virus sur les poumons. Ces derniers estiment que l’atteinte cérébrale pourrait expliquer ces troubles respiratoires. « L’hypothèse est que le virus pénètre dans le tronc cérébral via les voies nerveuses. Des fonctions importantes en dépendent, en particulier le contrôle des conditions cardiovasculaires et respiratoires, de sorte que des arythmies cardiaques dangereuses et des troubles respiratoires pourraient être déclenchés », explique Peter Berlit, secrétaire général de la Société allemande de neurologie.

Coronavirus : quand la maladie est silencieuse…

Si un grand nombre de personnes atteintes par le Coronavirus se plaignent de symptômes tels que la toux, la fièvre, les essoufflements ou troubles digestifs, pour d’autres, la maladie est silencieuse.

Malgré l’absence de symptômes, des personnes vivant dans des maisons de retraite sont décédées ces dernières semaines, rapporte la presse allemande. Dans une nouvelle étude, des chercheurs chinois fournissent maintenant une explication possible des décès dont les victimes n’avaient auparavant aucun symptôme. Là encore, ce serait l’atteinte au cerveau qui aurait conduit au décès.

Covid-19 : de nouvelles enquêtes sont encore nécessaires

Il existe ainsi de nombreux rapports qui tendent à démontrer que certains coronavirus pourraient pénétrer le système nerveux central ou le cerveau. Cependant, les scientifiques ne peuvent pas encore affirmer à 100% que ce soit également le cas avec le nouveau virus qui nous menace actuellement (Covid-19). Des études et investigations complémentaires sont encore nécessaires.